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31.01.2008

C...comme ça m'apprendra...

Je ne suis pas naive.

Je ne suis pas née de la dernière pluie.

Je suis assez intuitive.

Je devine souvent les choses (ou je les ressens).

Je suis attentive à autrui (enfin je le crois).

Et pourtant, le seul domaine où à chaque fois je me fais avoir comme une bleue : c'est mon rapport aux autres.

J'ai confiance en la nature humaine...je ne vois jamais le loup caché derrière l'agneau.

Je m'en veux d'avoir des doutes sur l'intégrité ou la droiture d'autrui.

Je fais CONFIANCE et je suis à chaque fois "KO" quand je constate la roublardise, la fausseté de quelqu'un.

Et là, je viens de me prendre un mur. Je n'entrerai pas dans les détails, c'est professionnel et ça n'intéresse personne.

Je le savais pourtant qu'il ne fallait pas baisser ma garde, mais une fois de plus...j'ai été d'une bêtise à manger du foin (bêêêêê !!!).

Je me sens mal, vaguement nauséeuse, migraine qui pointe le bout de son nez...

Espérons simplement que ce magistral coup de couteau dans le dos...va me faire rebondir et quitter cette boîte pathétique. 

 

 

30.01.2008

F....comme Farine...

Parfois, une immense lassitude m'envahit....

Ce soir, retour at home vers 20 h 30...après une réunion en Mairie en lointaine banlieue (pourrie).

Ma patience s'émousse, mon engagement fout le camp.

J'arrive un peu en vrac, balance mon sac et mes escarpins. J'ouvre le frigo et me sert une vodka bien tassée (oui je sais... c'est mal).

Mini-miss est là..."bonsoir, maman"....je trouve un peu de ressort pour lui demander de me parler de sa journée.

Elle me rappelle qu'aujourd'hui c'est mercredi, donc pas de collége cet après-midi.

Elle a passé sa journée chez une de ces copines.

Moi : "tu as passé un bon moment ?"

Mini : "oui, cool et en plus E (la maman, de la copine) elle nous a fait des crèpes ! Super bonnes ! tu ne fais jamais de crèpes, toi...."

Moi : "oui, choupette....mais tu as vu les journées de dinde que j'ai ?"

Mini : "oui, mais E elle fait super bien les crèpes..., toi jamais !"

Moi : "ok je ne fais jamais de crèpes, mais....E...elle bosse à 4/5, à 10 minutes de chez elle...et elle est standardiste !" (je sais c'est bassement minable de ma part).

Mini : "oui d'accord, mais elle...elle a DEUX enfants à s'occuper !"

Là, je me suis dit que j'avais loupé un épisode, que le rôle de mère ne m'allait pas, que j'étais une mère catastrophique....que j'étais nulle....

Me suis dit aussi et bien tant pis....on ne peut compter sur personne dans la vie, sauf sur soi-même. Mini va en faire l'expérience un peu plus tôt que les autres, c'est tout.

NDLR : me mettre des claques, me secouer svp....je deviens un peu trop désabusée...

 

 

27.01.2008

C......comme Coyotte

Lui, c'est mon préféré de chez ACME.

Son entêtement à poursuivre "bip bip" l'emplumé.

Trop envie de lui donner un coup de main pour le "choper" le volatile supersonique et le transformer en gibelotte.

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23.01.2008

C...comme Mrs Clooney

Je disais quelques posts plus tôt mon peu d'amour pour les filles....

Parfois, j'ai cependant des coups de coeur....des moments où je me dis cette fille, je la "kiffe"...

Et elle Mrs Clooney j'aimerais bien qu'elle soit un peu plus proche de Paris...vraiment, vraiment !

BN.....comme bandes de nazes...

et ils se reconnaîtront...

On utilise le terme marron pour désigner une variété de châtaignes qui donne moins de 12% de fruits cloisonnés(l'amande du fruit est séparée en deux parties par la deuxième peaux) et le terme châtaigne pour les variétés donnant plus de 12% de fruits cloisonnés.
Dans le langage courant, on a tendance à nommer " marron " toute châtaigne de gros calibre ou à employer ce terme pour les produits issus de la transformation de châtaignes : crème de marrons, marrons glacés…
La châtaigne est le marron sont donc le même fruit, à ne pas confondre avec le fruit du marronnier d'Inde des cours 
d 'école qui lui n'est pas comestible.

et ma vengeance sera TERRIBLEUUUUUUUUUUUUUUUUUU !!!!! 

20.01.2008

L.....comme Liberté

L'avortement est un droit, une liberté et un choix.

Non, nous ne confondons pas avortement et contraception !

N'en déplaise à la bande de c.... qui a défilé aujourd'hui à Paris avec banderoles et poussettes.

Il y a des sujets qui me mettent dans une rage folle....envie de distribuer des tartes !

Mais qu'attendons-nous pour organiser une méga manisfestation pour crier notre soutien à la loi Veil ?

 

 

18.01.2008

J'....comme je n'aime pas les filles...

J'ai une copine, une amie, une vraie... elle s'appelle Pestouille. C'est ma seule amie...parce que moi les filles me gonflent. Je n'aime pas les filles. 

Les filles ça a mal à la tête, c’est au régime, ça a mal aux piedx, ça a des allergies alimentaires, ça a une migraine, ça a ses " ragnagna " ça ne veut pas dîner là, ni là…ça veut se coucher tôt, ça ne prend pas le métro après 22 heures, ça ne boit pas, ça passe 12 coups de fil chez elle pendant le dîner pour s’assurer que Gérard a réussi à préparer la boîte de raviolis et à coucher la petite troupe, ça soupire en disant… " l’est gentil, tout de même mon Gérarnounet, de me laisser sortir ", ça nous abreuve avec les résultats scolaires du dernier rejeton qui est surdoué, ça vous donne ses astuces pour chasser les poux, ça raconte la dernière fête d’anniversaire avec fée, clown et pièce montée faite maison, ça vous donne l’impression que vous êtes une mère épouvantable et que vous avez bien de la chance de ne pas avoir encore été signalée à la DDASS… bref moi ça me file des éruptions cutanées….

Mon amie Pestouille…elle n’est pas comme cela. Elle drôle, toujours partante pour s’amuser. Elle est intelligente, tendre, pétillante. Elle est sexy, belle…elle a un sens de l’humour décapant, on s’entend comme larrons en foire.

Mais, la vie est mal faite et nous ne pouvons pas nous voir aussi souvent que nous le souhaiterions. Elle bosse comme une forcenée, c’est une " patronne ". Elle vit entre Paris et une banlieue un peu éloignée. Elle a deux grands ados, un mec mais pas à demeure…bref une vie bien remplie. Nous nous voyons moins, mais nous sommes toujours en contact. Notre moment favori, les heures de la nuit où ni l’une, ni l’autre ne trouvons le sommeil…et où nous papotons pendant des heures.

Avec Pestouille, nous avons convenu que pour démarrer en beauté 2008, nous allions faire un dîner avec deux de nos copines communes. Donc échange de mails hier et ce matin pour convenir de la date…et là, cela pourrait être comique…c’est juste hyper gavant….elles ont toutes des problèmes épineux d’organisation…pas le lundi, c’est fatiguant en début de semaine…plutôt le vendredi…ah, non pas vendredi, on part à la campagne…alors le mardi…heu bof….un soir mais pas trop tard et proche de chez moi pour que je rentre facilement… un truc light, je suis au régime…faut que j’en parle à Gérarnounet (pour lui demander la permission sans doute…)

Bref…devant ces difficultés…Pestouille et moi avons convenu que le dîner et bien on allait le faire chez elle, toutes les deux…avec champagne, baguette et un pot de rillettes…la date a été arrêtée en 15 secondes !

Je n’aime pas les filles…c’est chiant les filles…Florence Foresti a trop raison !

17.01.2008

O comme oubli...

Au départ, rien de vraiment grave. Il ne s'agissait que de quelques décalages, quelques absences, des ruptures du temps qui ne duraient pas plus que quelques secondes.

J’étais allongée sur mon lit à lire et je reprenais conscience, soudainement, le nez dans le frigo à chercher un yaourt ou  j’oubliais ma station de métro et me retrouvais sur un quai deux ou trois arrêts plus loin. Je perdais temporairement le contact avec la réalité. Mais ce n’était que quelques miettes de temps perdus dont je n’avais aucun souvenir. Pas de quoi s’alarmer.

Je mettais cela sur le compte d’une fatigue passagère, des nuits d’insomnie, un peu de surmenage professionnel et des questions sur ma vie personnelle et privée qui n’avaient pas encore trouvé de réponses…

Je me disais que je décrochais physiquement et intellectuellement pour faire un peu le vide, pour aérer mes neurones encombrés. Un peu de sommeil, quelques jours de vacances…la solution était là, je n’en doutais pas.

J’aurais pu vivre ainsi encore longtemps avec ses oublis, ces " cut " de l’espace temps. Pratiquement, je trouvais cela comique…j’appelais ces pertes de mémoire " mes moments lunaires ".

Seulement voilà, brusquement….j’ai commencé à perdre la notion du temps plus souvent et plus longtemps. J’étais sur le périphérique et je me retrouvais garer dans une ruelle d’une commune du Loiret. Ma montre me signalant alors que j’avais perdu conscience de la réalité pendant 2 voire 3 heures. Partie pour un rdv chez le dentiste, je me réveillais en train d’arpenter les allées du Louvre…ou alors j'étais, sans savoir comment, à la caisse du supermarché mon caddy rempli de pots de moutarde, de mouchoirs en papier et de paquets de farine.

J’ai commencé à flipper sérieusement quand tous les deux jours j'avais droit à une livraison interflora de bouquets d’œillets jaunes. Constatant les débits de ces livraisons sur mon compte bancaire, j’ai décidé qu’il était temps de passer à autre chose, surtout que je déteste les œillets.

Mais qui voir ? ? ? sans passer pour une folle…

Je me lançais donc dans l’étude des pages jaunes sur internet.

 

 

12.01.2008

P.....comme Pfffffffffffff

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11.01.2008

A...comme Atmosphère...

Il faut gris dehors, j'ai froid. Je suis prise de frissons. J'ai de la fièvre...rien ne va plus.

Je n'arrive pas à dormir, mes doigts se baladent le long des dvd. Ce film qui me renvoie en arrière, dans un autre temps. une époque où j'avais encore un peu d'espoir, où je n'étais pas encore cette femme assez fataliste que je suis aujourd'hui.

Bette Midler chante et moi je pleure...

Rien qu'un peu de vague à l'âme...ça ira mieux demain.

Some say love, it is a river
That drowns the tender reed
Some say love, it is a razor
That leaves your soul to bleed
Some say love, it is a hunger,
An endless aching need
I say love, it is a flower,
And you its only seed.
It's the heart, afraid of breaking,
That never learns to dance
It's the dream, afraid of waking,
That never takes a chance
 
It's the one, who won't be taken,
Who cannot seem to give
And the soul, afraid of dyin',
That never learns to live
 
When the night has been too lonely,
And the road has been too long And you think that love is only For the lucky and the strong
 
Just remember in the winter
Far beneath the bitter snows
Lies the seed, that with the sun's love,
In the spring becomes the rose 

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