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esther cox

  • Pétard...

    N'importe quoi...ou alors je suis maudite....

    Imaginez un peu, personne à la maison...Léo, mini-miss et le chat sont partis pour une dizaine de jours en Bretagne.

    A moi la liberté. Ce n'est pas que je manque de liberté en temps normal...mais là c'était carrément THE LIBERTE !

    J'avais déjà prévu ma journée de samedi : grasse mat, coiffeur, petite séance d'uv, un petit tour dans les boutiques (je n'ai pas encore eu le temps de faire les soldes), et puis ensuite embrayage pour la soirée, champagne, Eden, les bains, Under...

    Et là, boum patatras, il est 7 heures du mat, je suis debout, fébrile, après une nuit, pratiquement blanche, à tousser assise sur mon lit. Je suis ébouriffée, le teint brouillé, le nez comme une patate et les yeux larmoyants et je ne parle pas de ma voix à la "stallone"....

    J'ai succombé au climat sibérien qui règne sur Paris en ce moment.

    Je retourne me coucher avec une infusion de thym.

    Point route, plus tard dans la journée.

    Grrrrrrrrrr

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    NDLR : de toutes manières, avec une tête pareille, ils ne me laisseront entrer nulle part...

  • Déjà que je n'allais pas fort....

    Je ne suis pas superstitieuse...néanmoins, ce qui suit, que j'ai trouvé en me promenant ici et là sur le net...est assez flippant....

    1878, Amherst, Nouvelle-Ecosse.

    Olive et Daniel Teed louent une petit maison sur Princess Street. lls y hébergent Esther Cox et quelques membres de la famille. Pour faire vivre tout ce petit monde, la famille accueille régulièrement des hôtes payants. C'est l'un d'entre eux, Walter Hubbel, qui racontera l'histoire troublante d'Esther.

    Tout commence lorsque Bob Mac Neal, une connaissance de la famille, homme de mauvaise réputation, s'en prend, un beau jour, à Esther, qu'il essaie de violer mais qui parvient à lui échapper. Bouleversée, la jeune fille sombre dans une angoisse qu'on considèrera longtemps comme l'une des causes possibles des événements qui vont suivre.

    Une nuit, des cris réveillent toute la maison. Esther et Jenny ont vu quelque chose ramper sous les draps du lit qu'elles partagent. On rassure les jeunes filles, qui se rendorment. Il s'agissait sans doute d'un rat...
    Le lendemain, en pleine nuit, les cris résonnent de nouveau dans la petite maison. Cette fois, Esther et Jenny ont entendu des bruits provenant d'une boîte cachée sous leur lit. Les jeunes filles, surexcitées, sortent la boîte de sous le lit. Elle se renverse toute seule une première fois, puis, après avoir été redressée, semble bondir dans les airs et retombe sur le côté.

    Jusqu'ici, les événements peuvent légitimement être attribués à l'état nerveux d'Esther. Un rien semble déclencher l'hystérie de la jeune fille.

    La nuit suivante, Esther va se coucher tôt. Elle se sent fiévreuse. A 22 heures, peu de temps après que Jennie l'ait rejointe dans la chambre, Esther sort du lit, très agitée, et tire nerveusement sur sa chemise de nuit : " Mon Dieu ! Qu'est-ce qui m'arrive ! Je suis en train de mourir ! ".
    Sous le vêtement, sa peau est rouge et gonflée, brûlante. Olive se précipite dans la chambre et aide Jenny à allonger Esther sur le lit. La jeune fille s'étrangle, lutte pour respirer. Elle crie de douleur, terrifiée par l'idée que sa chair va se fendre si elle continue à gonfler ... On entend quatre grands bruits successifs sous le lit, assourdissants - "comme des coups de tonnerre" racontera un témoin. Esther sombre dans un profond sommeil.

    Quatre nuits plus tard, les mêmes événements se répètent. En désespoir de cause, Daniel fait appeler le docteur Caritte, un médecin du voisinage. Il sera témoin des phénomènes les plus effrayants du cas Esther Cox.
    Il constate d'abord que l'oreiller se déplace seul sous la tête d'Esther. Des vêtements volent d'un bout à l'autre de la chambre, comme jetés avec rage par des mains invisibles. Un bruit d'objet métallique grattant sur du plâtre éveille en pleine nuit l'attention du docteur, qui lève la tête : au dessus du lit d'Esther, des lettres sont en train de s'inscrire dans le mur, hautes d'une trentaine de centimètres. "C'est moi qui vais te tuer, Esther Cox". Les manifestations durent deux heures, et s'arrêtent.

    Le docteur Caritte, par curiosité autant que par compassion, revient le lendemain. Cette fois, des pommes de terre volent dans toute la maison, et des bruits fracassants semblent provenir du toit. Le docteur va voir, et ne trouve aucune explication logique. Il écrira quelques années plus tard : "Toutes les personnes sceptiques et honnêtes qui ont assisté aux phénomènes ont acquis la certitude qu'il ne s'agissait ni d'une manipulation, ni d'illusions. Si je publiais cette histoire dans les journaux médicaux, comme on me le suggère, je doute que qui que ce soit me croirait. Je suis certain que moi-même, je n'aurais jamais cru à de tels miracles si je n'en avais pas été le témoin direct."

    Le docteur ne découvre rien qui puisse aider Esther. Les phénomènes redoublent de violence. On assiste à des départs de feu dans toute la maison, on voit se matérialiser au dessus du lit des allumettes enflammées qui tombent sur les draps... Des aiguilles à coudre apparaissent et se plantent dans le visage d'Esther ... De la même manière, elle est blessée par un couteau qui s'arrache de lui même à la main d'un jeune garçon pour voler jusqu'à elle, lui entaillant le dos. Les phénomènes ne semblent pas liés à la maison, mais bien à la personne d'Esther : ils la suivent partout, y compris à l'église, où, ayant conscience qu'elle est à l'origine des bruits qui couvrent le sermon du pasteur, elle sort discrètement.

    Pour protéger sa famille de l'esprit malveillant, Esther déménage d'abord chez un voisin, mais les événements inexpliqués la suivent. Elle prend alors la route, et se cache dans une grange - qui prend feu. On accuse Esther, qui est condamnée à trois mois de prison pour pyrrhomanie. Elle ne restera emprisonnée qu'un mois. Dès qu'elle sort, le phénomène commence à régresser. On note encore quelques incidents mineurs, après quoi plus rien d'étrange ne se produira plus.

    Le "Cas Esther Cox" resta célèbre dans les annales de la médecine et de la psychologie. Il demeure inexpliqué à ce jour.

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    Je devrais sans doute changer de nom...à bientôt sans doute, si tout se passe bien...